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Alliance pour le bien commun: Davantage de legs à but d’utilité publique

11.06.2021

La Suisse est le pays des héritières et des héritiers, mais seul un petit nombre en profite. C’est ce que veut changer l’Alliance pour le bien commun avec le nouveau site internet.

Environ 95 milliards de francs ont été hérités en 2020 en Suisse. Ce montant a donc doublé en 20 ans ! Malheureusement les institutions d’utilité publique n’en voient presque pas la couleur car seuls trois pour mille leur reviennent. Qui plus est, la crise du coronavirus a encore accentué le problème, comme l’a montré une étude de l’« Alliance pour le bien commun », réalisée l’automne dernier.

« Il est grand temps que cela change, car le potentiel de croissance qui est de loin le plus important se trouve dans le secteur de la recherche de fonds via le legs. », dit Thomas Witte, Président de l’Alliance pour le bien commun. « Si nous voulons obtenir plus de legs pour des buts d’utilité publique, il faut qu’une voix forte porte ce thème dans la sphère publique. Il faut augmenter nos connaissances sur le sujet et l’importance de cette revendication au niveau politique. »

La campagne numérique pour la promotion du nouveau site web www.continuer-a-agir.ch démarre bientôt – d’abord en allemand, puis plus tard aussi en français. L’idée de base du nouveau site : S’imprégner en direct au lieu d’expliquer. « Il existe déjà beaucoup d’offres concernant ce à quoi il faut faire attention lors de la rédaction d’un testament. Nous voulons une autre approche, c’est-à-dire toucher les gens émotionnellement », dit Nicole Kayser de l’Alliance pour le bien commun. « Nous sommes convaincus que c’est le seul moyen de pouvoir faire bouger les choses au niveau de la société. »

C’est pour cette raison que l’Alliance mise fortement sur des histories : des personnes racontent pourquoi elles assument la responsabilité du bien commun. Dans le même temps, les organisations membres bénéficient aussi d’une très bonne visibilité sur le site et peuvent présenter leur travail, avec de brèves vidéos ou des portraits sous forme de texte. L’architecte d’histoire Patrick Kappeler était responsable du concept, responsable pour la mise en œuvre numérique était l’agence de branding « we dot ».

À côté de ses travaux sur la campagne médiatique, l’Alliance pour le bien commun va aussi continuer à réaliser des études sur le sujet du legs et fournir ainsi de nouvelles connaissances pour la recherche de fonds via le legs. Plus de 40 organisations à but non lucratif sont déjà à bord. « Les membres aussi bénéficient d’offres spéciales pour des prestations de conseil de la Fédération Suisse des Notaires, notre partenaire. En outre, le principe suivant s’applique : Plus notre réseau est fort, plus l’influence de l’Alliance sera importante. », dit Thomas Witte. Pour lui, il est évident que : « C’est seulement en nous unissant que nous développerons un impact qu’aucune organisation ne pourrait réaliser seule ! » Toute nouvelle adhésion est donc la bienvenue.

Plus d’informations sur : allianzgemeinwohl.ch/fr/allianz/